CL0A3380.jpgRetrouvez un article pour le troisième anniversaire de la disparition de Lio sur le blog de Clément Luck en suivant ce lien : Cliquez ici !

image_28178_1426567552204_1072370_nLio, je t’ai decouvert et suivi tout au long des saisons, quand tu passais dans l’est de la France. A chaque passage de ton auto, tu me faisais frissonner, avec grand bonheur. Nous, spectateurs, entendions résonner dans la montagne « Lionel Régal viens de réaliser le temps scratch, avec un nouveaux record du tracé ».

Tu m’as toujours fait rêver et tu me fera toujours rêver. Je me souviens de ce 15 août 2010 très humide, avec une montée impraticable, posté au « petit susten », où j’ai attendu ton passage désespérément. Quand en lisant sur internet les gros titres mort de Lionel Régal, je n’y ai pas cru, mais cela était bien réel.
Ma plus grande idole de la course de côte nous à quitté. Repose en paix grand champion, tu m’auras fait rêver tout au long des courses où je t’ai vu passé.

CL0B9589.jpgLio, je l’ai découvert à la course de côte d’Eschdorf en 2003. Adrien avait 5 ans et timidement nous étions allés voir sa modeste structure à l’époque.

Lio avait été comme il en avait l’habitude : très accueillant. L’année suivante, nous y sommes retournés, puis un lien est né avec Lio.

Nous allions le voir à Turckeim, au Mont Dore, à Trèves et Eschdorf. Je venais toujours avec des bières belges pour l’équipe. Je n’entrais dans la structure que si Lio m’y invitait, j’avais toujours peur de le déranger.

J’ai eu l’occasion de passer une semaine à Valtho et de voir ce qu’il faisait sur son circuit sur glace. Les tours de circuit et notre seule partie de tennis resteront gravés à jamais dans ma mémoire. De lui, je garde quelques coupes dont une de St Ursanne 2008 où il était presque assuré d’être champion d’Europe.

La course a perdu tout son intérêt pour moi, mais je sais qu’à travers mon sport, la mentalité et l’esprit Régal vit en moi.

Merci Lio pour toutes ces émotions que tu m’as fais vivre en course de côte et en dehors. Le 15 août, je suis devenu orphelin de celui qui était devenu pour moi mon ami, mon modèle sportif.

© Clément LUCK

Bonjour à tous les lecteurs. Mon père m’a fait connaître la course de cote quand j’étais gamin.
J’ai connu Marc, un grand pilote ; puis Lionel est arrivé en côte.

Petit à petit, il a monté l’échelle et a fini par marquer son nom tout en haut.
C’était un homme agréablement gentil, doux, adorable, toujours prêt à s’amuser en course. Il était et restera le meilleur.
Il est le seul pilote à remporter le Championnat de France et d’Europe la même année.

Lionel, tu nous manques terriblement maintenant. Ils nous reste que des photos, des vidéos et tous ces souvenirs gravés dans nos esprits.
Pour moi, tu resteras le meilleur pilote de course de côte.

Adieu l’ami

Une complicité, des regards échangés et plus qu’une amitié…

Que de bons souvenirs à tes côtés qui seront à jamais gravés dans mes pensées…

Merci pour tout ce que tu m’as apporté mon pinguin…

Ta cloupcloup