© D.R.

J’ai connu Lio, je n’étais encore qu’une gamine et lui faisait ses débuts en course de côte auprès de son père Marco, son frère « ptit Ju » et son cousin « la seringue ». Puis après, avec la bête, Yannouche, Denis… Lio m’a toujours fascinée, petit à petit, et les évènements de la vie ont fait qu’avec mes parents, nous avons lié une relation particuliere avec Lionel.

J’étais « sa petite soeur des courses », comme il m’appelait. Au délà d’un ami, Lio a été là, dans un moment très difficile de ma vie, en 1999, ainsi que Martine.

Je me rappelle encore les week-ends où, avec mes parents, nous allions le voir rouler en Formule France. Ses petits mots concernant les garçons à mon adolescence où même plus tard, une super soirée avec toi Clément, Jérèmy Bouvier et Lio chez lui le jeudi précédent le beaujolais qu’elle soirée…

Lio était vraiment un pilote d’exception certes, mais pour moi il était bien plus ; c’était mon frére de coeur. Un homme sur qui je pouvais compter sans faille. Aujourd’hui, et ce depuis le 15 août 2010, j’apprends à vivre sans lui et sans ses conseils précieux. C’est loin d’être simple, mais je sais que de là où il est, il m’aide à avancer.

La course de côte est une grande famille et sans lui, rien n’est plus et ne sera plus jamais pareil. Je me suis refusée de lui dire adieu, mais juste à bientôt.

Catégories : Temoignages

Laisser un commentaire